Improving access to mental health and addiction services in French

Southwest Nova Scotia Mental Health and Addictions team
Part of the Mental Health and Addictions Team in Southwest Nova Scotia, left to right: Janelle Comeau, Nicole Boudreau, Janee LeBlanc, Mireille Robitaille, Caitlyn Doucet, Joline LeBlanc. Des membres de l’équipe des Services de la santé mentale et du traitement des dépendances dans le Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse. De gauche à droite : Janelle Comeau, Nicole Boudreau, Janee LeBlanc, Mireille Robitaille, Caitlyn Doucet, Joline LeBlanc

***Le texte en français suit le texte en anglais.***

When individuals need mental health and addictions services and supports, barriers like stigma can often stand in the way. Offering service in a person’s first language helps to create a more comfortable and accessible environment and protects both psychological and physical safety. That’s why Mental Health and Addictions is working to provide services in French to meet the needs of French-speaking individuals and communities.

Janelle Comeau, Health Services Manager, Mental Health and Addictions Intake, Crisis Response and Adult and Seniors for South West Nova Scotia, says offering services in French “reduces the stress on patients to explain what they are going through. When we are not feeling well – physically or mentally – our bodies and minds are in survival mode. We should be able to speak in the language that comes the easiest to us and not have to worry about translating as we go, or being misunderstood.”

Comeau adds that misunderstandings due to language barriers “can result in inappropriate or ineffective intervention, which can further compromise a client’s health. Also, we know that when a client can see their culture/language represented in a service they are more likely to use it. It is important that people be understood when they are asking for help.” When clients call to refer themselves to a Mental Health and Addictions service in South West Nova Scotia, they will reach a bilingual toll-free intake line and will speak to a bilingual intake worker. For clients whose preferred language is French, the intake worker will walk through the intake process in French and offer the option of the client receiving ongoing therapy in French.

French-speaking therapists and counsellors offer therapy and supportive counselling services in Digby, Clare, Argyle and surrounding areas and Yarmouth. Upon special request, Mental Health and Addictions may be able to provide the same in Shelburne/Barrington.

Comeau says to help ensure access to services in French, the program requires that some positions be staffed by bilingual candidates, and for other positions, bilingualism is preferred. She acknowledges that there is still work to be done to improve access to mental health and addictions services for those whose first language is French. However, this team remains focused on meeting the needs of French-speaking clients.

“If I know I can come in to a service and speak my language and be understood I am more likely to understand my plan of care,” says Comeau. “It also helps to ensure my health care provider understands my experiences, goals and areas of challenge. It should also mean that I actively know the direction in which my care is going, which increases my chances of achieving better health, and allows me to be an active participant in my care.”

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Améliorer l’accès aux services de santé mentale et de traitement des dépendances

Les gens qui ont besoin des services de santé mentale et de traitement des dépendances ont souvent des obstacles à surmonter, comme la stigmatisation. Le fait d’offrir des services à quelqu’un dans sa langue maternelle aide à créer un environnement rassurant et accessible et protège la sécurité tant psychologique que physique de la personne. C’est pourquoi les Services de santé mentale et de prévention et de traitement des dépendances s’efforcent de fournir des services en français pour répondre aux besoins des particuliers et des collectivités francophones.

Janelle Comeau est la gestionnaire des services de santé aux sections de l’admission, d’intervention d’urgence et de soutien aux adultes et aux personnes âgées des Services de santé mentale et de traitement des dépendances dans le Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse. Selon elle, offrir des services en français réduit le stress chez les patients et leur permet d’expliquer ce qu’ils vivent.Quand on ne se sent pas bien, que ce soit physiquement ou mentalement, le corps et l’esprit sont en mode de survie. Nous devrions pouvoir nous exprimer dans la langue qui nous est la plus familière et ne pas avoir à nous préoccuper de traduire ou à nous inquiéter de ne pas être compris.

Toujours selon Mme Comeau, les méprises dues aux obstacles langagiers peuvent mener à des interventions inappropriées ou inefficaces qui peuvent compromettre encore plus la santé d’un client. Nous savons aussi qu’il est plus probable qu’un client ait recours au service quand il voit que le service est représentatif de sa langue et de sa culture.Il est important que les gens soient compris quand ils demandent de l’aide.

Quand un client fait appel à un service de santé mentale et de traitement des dépendances dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, il utilise une ligne d’accueil bilingue et sans frais et il parle à un conseiller à l’accueil qui est bilingue. Pour les clients qui préfèrent communiquer en français, le conseiller à l’accueil procédera en français et offrira au client l’option de recevoir une thérapie en français.

Il y a des thérapeutes et des conseillers qui parlent français à Digby, en Clare, à Argyle et dans les régions avoisinantes ainsi qu’à Yarmouth.Sur demande spéciale, les Services de santé mentale et de prévention et de traitement des dépendances peuvent offrir ces mêmes services à Shelburne et à Barrington.

Mme Comeau dit qu’afin de veiller à ce que les services en français soient accessibles, le programme exige que certains postes soient pourvus par des personnes bilingues et que le bilinguisme soit un atout pour d’autres postes. Elle reconnaît qu’il y a encore du travail à faire pour améliorer l’accès aux services de santé mentale et de traitement des dépendances pour les personnes dont la langue maternelle est le français. Toutefois, l’équipe reste déterminée à répondre aux besoins des clients francophones.

« Si je sais que je peux m’adresser à un service en français et être comprise, je serai plus en mesure de comprendre mon plan de soins, dit Janelle Comeau. De plus, mon fournisseur de soins de santé comprendra mes expériences, mes buts et les secteurs qui présentent des défis pour moi. Cela devrait signifier également que je comprendrai l’orientation donnée aux soins qui me seront fournis, ce qui augmentera mes chances d’arriver à une meilleure santé et me permettra d’être une participante active dans la prestation des soins que je recevrai. »